Vous avez déjà des procédures. Un tableau d’indicateurs quelque part. Peut-être même un manuel qualité, écrit par quelqu’un qui a quitté la société depuis. Le problème n’est presque jamais l’absence de système — c’est de ne pas savoir ce qui tient encore et ce qui a cessé d’être appliqué.
Un audit à blanc ne sert pas à prouver que vous n’êtes pas prêt. Il sert à savoir par quoi commencer, et combien de temps il vous reste.
Huit domaines passés en revue, chapitre par chapitre, dans l’ordre où l’auditeur les prendra.
Chapitre 4 — périmètre du système, enjeux internes et externes, attentes réelles.
Chapitre 5 — engagement de la direction, rôles, responsabilités et autorités.
Chapitre 6 — analyse tenue à jour, objectifs mesurables et réellement suivis.
Chapitre 7 — habilitations, formations, maîtrise des informations documentées.
Chapitre 8 — du besoin client à la livraison, prestataires externes compris.
Chapitre 9 — ce qui est mesuré, ce qui en est fait, ce qui revient au client.
Chapitre 9 — programme réellement tenu, comptes rendus, décisions tracées.
Chapitre 10 — traitement des causes, efficacité vérifiée, boucle refermée.
Confier votre démarche qualité à un prestataire suppose de savoir à qui. Sophie, fondatrice de SoQualy, est titulaire d’un DU Qualiticienne de l’Université de Caen. La pratique s’appuie sur la rigueur méthodologique — PDCA, QQOQCP — et sur plus de treize ans de structuration de processus en environnement exigeant, notamment IT et bancaire.
La certification ISO 9001 de votre organisation, elle, ne peut être délivrée que par un organisme certificateur accrédité : notre rôle est de vous y préparer et de vous accompagner jusqu’à l’audit, pas de vous certifier nous-mêmes.
Deux à quatre semaines selon la taille de la structure et le nombre de sites. Le temps que nous demandons à vos équipes se compte en heures, pas en jours.
Selon vos arbitrages, l’audit débouche sur l’une de deux suites : un accompagnement jusqu’à la certification, ou un responsable qualité externalisé qui tient la démarche dans la durée.
Deux à quatre semaines entre le cadrage et la restitution, selon la taille de la structure et le nombre de sites. L’essentiel du délai tient aux entretiens terrain, qu’il faut caler sur les disponibilités de vos équipes.
Non, et c’est volontaire. Nous partons de ce qui existe, dans l’état où c’est. Un dossier préparé pour l’occasion nous montrerait votre système tel que vous aimeriez qu’il soit, pas tel qu’il tourne — et c’est le second que l’auditeur verra.
Les deux. La revue documentaire se mène à distance ; les entretiens et l’observation des postes se font sur site. C’est là que se voit l’écart entre la procédure écrite et le geste réel.
C’est précisément le cas où l’audit rapporte le plus. Le problème n’est presque jamais l’absence de système : c’est de ne pas savoir ce qui tient encore et ce qui a cessé d’être appliqué. L’audit trie, chiffre la charge de reprise, et vous dit par quoi commencer.
Un audit interne est mené dans le cadre de votre propre système, par une personne que vous habilitez, et la norme l’exige au chapitre 9. Ce que décrit cette page est un audit à blanc : un regard extérieur qui simule l’audit de certification pour mesurer ce qui tiendra le jour J. Nous faisons les deux, mais ils ne servent pas au même moment.
La logique est la même, le périmètre change. Sur un système intégré, nous examinons en une seule passe les exigences communes — contexte, leadership, risques, documentation, amélioration — puis les exigences propres à chaque norme, ISO 14001 ou ISO 45001 par exemple. Un audit unique plutôt que deux, et un plan d’action unique.
Nous voulons nous assurer de rendre votre visite agréable.
Acceptez-vous nos cookies pour une expérience optimisée ?